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Appel aux écrivains

Appel aux écrivains
Chers amis,

J’ai décidé vous faire une proposition. Vous proposer un projet afin d’y participer.

Voici l’introduction au sujet.

Nous sommes des écrivains. Nous aimons l’art de la parole. De par notre vocation, nous partageons le trop plein de notre cœur et de notre conscience avec notre prochain. Nous souhaiterions que tout ce qui est beau et bon, autrement philocalique, puisse faire le bonheur des autres. C’est-à-dire que nous désirons que la Beauté descende abondamment dans la vie des autres.

Chers amis,

Sur l’échelle des valeurs, la Beauté qui est liée de par nos comptes que nous avons avec l’Éternité, se situe au premier plan.

Cette Beauté est un trésor fabuleux et est incarnée ici, tout prés du lieu ou nous nous trouvons. Nous les écrivains pouvons la vivre avec enchantement et avec profit spirituel dans un endroit béni, situé à seulement 70 km d’ici. Savez-vous cet endroit? Je peux vous le dévoiler : il s’agit du Monastère orthodoxe de la Protection de la Mère de Dieu de Wentworth, près de Lachute. L’avez-vous jamais visité? Ici vous trouverez la sainteté au mode de la vivre au concret : appelons cela beauté spirituelle, vivre dans l’Esprit Saint, vie dans le Christ, le ciel sur la terre, la tension envers las déification de l’homme, selon la parole de Saint Athanase le Grand : « Dieu s’est fait homme pour que l’homme se déifie ».

Ensemble avec la protopresbytera Stela, nous nous rendons souvent à ce monastère roumain – et québécois en même temps -. Je trouve que son existence en soi, dans ce pays Québécois, est un don de Dieu pour nous, pour tous les habitants du pays, et spécialement pour la nation québécoise qui nous a accueillie en son sein, nous les écrivains roumains. Ici est dévoilé aux français québécois le mystère de la vraie foi orthodoxe, celle qui est bien vécue, dans la philocalie!

La description ontique de la vie à Wentworth, son charme et sa quête de sainteté je la laisserai au compte du texte suivant, que je formulerai en français.

Lecture du texte en français:

Pourquoi j’aime le monastère de la Protection de la Mère de Dieu

Voici pourquoi :

Car ici, la prière et la pénitence demeurent le socle de la vie de foi des religieux qui y vivent. Les moines qui y vivent ont fait don au Christ l’entièreté de l’espace de leur vie.

Car ici, je vois bien que le sens de la vie monastique est donné par une réalité intérieure laquelle constitue sa finalité en soi.

Car je pense que ce monastère a la vocation de devenir la gardienne d’une culture québécoise qui périrait sans elle. Les moines sont, je crois, les premiers qui incarnent un humanisme chrétien orthodoxe, hélas si peu connu au Québec, et lequel se veut étendu à la réalité sociales d’ici, qui se veut inscrit et ancré dans l’identité québécoise.

Car je sens bien que, dans ce monastère, les moines cherchent non pas quelque chose, mais ils cherchent Quelqu’un, et ce Quelqu’un est Dieu Lui-même. Ils ont répondu à une question du Christ : Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il renonce à soi-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.

Car les moines de ce monastère ont compris que trouver Dieu, revient à le chercher sans cesse. .. Le prix de cette recherche est le fait de le chercher encore et encore. Le désir de l’âme est assouvi par le fait même qu’il demeure inassouvi, car c’est en cela que consiste voir Dieu, en ayant cette conscience que vous n’êtes jamais rassasié de Le désirer… (Évagre de Pont).

Ainsi, celui qui monte ne s’arrêtent jamais de monter, allant d’un commencement à un autre commencement, en commençant par des commencements qui n’ont jamais de fin. (Grégoire de Nysa).

Car les moines de ce monastère nous enseignent que le fait d’être vaut davantage que le fait d’avoir et que l’entité qui a de la valeur n’est pas ce qui passe, mais ce qui demeure.

Car ici nous apprenons que nous sommes chacun appelés à un dépassement, appelés envers la seule vie digne d’un homme qui soit selon la volonté de Dieu, c’est-à-dire la vie angélique. Nous sentons que les moines d’ici nous aiment de l’amour le plus efficient, car ils sont semblables aux anges. Dieu seul sait la valeur suréminente qu’a pour l’avenir de notre société québécoise qui dure au milieu de nous, mais qui n’est plus désormais de ce monde.

Car les moines de ce monastère sont des chrétiens qui ont reconnu en Jésus – la voie, la vérité et la vie.

Car ils sont des pèlerins en quête de la patrie céleste. Va, quitte ton pays, la maison de ton père et va au pays que je te donnerai.

Car je désire tout le bien à la nation québécoise, et je pense que la quête d’une patrie québécoise ne peut aboutir sans les moines d’ici, sans ces chrétiens qui n’ont plus ici-bas de cité permanente mais qui attendent celle dont les fondements sont éternels.

Car je sens qu’ici la prière est le travail des moines et aussi leur repos.

Car dans les célébrations eucharistiques du monastère, je vois la réalisation déjà opérée du rassemblement en un seul corps des enfants de Dieu dispersés qui s’y abreuvent de cette source vivifiante.

Car ici, plus qu’ailleurs, la Présence divine apparait avec plus de force :

Comme le cerf soupire après les sources d’eau,
Ainsi mon âme soupire après toi o Dieu.
Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant;
Quand irai-je et paraitrai-je devant la face de Dieu?
… Mon âme s’épuise à soupirer après les parvis de Yahvé;
Mon cœur et ma chair tressaillent après le Dieu vivant!

…………………………..

T. Rev. Protopresbytre Radu Roscanu, et Potopresbytera Stela

Le portrait de l’higoumène je le laisserai au compte de deux petits poèmes que je vais vous lire.

Lecture de deux poèmes.

La mânăstirea
de Radu Roscanu

La mânăstirea noastră din poiană
Cu gând pios și bun, în rând se – ndreaptă
Bărbați, femei cu mintea înțeleaptă
Și prunci zglobii, zâmbind fără prihană
În zori, când viața se deșteaptă.

Vlădica-i chipeș, tandru, cu barbă de-abanos
Iar starețu-i cucernic, cu fața de lumină;
Și vin români, și alții, statornic de se-nchină,
Apărătoarei Maici iubită smeriți aduc prinos
De rugi, și flori, petale de sulfină.

Drumeți din patru unghiuri se-nchină la icoane
Și-aprind lumânărele la sfinții protectori.
A starețului logos ambrozie – i, nectar de flori;
Creștinii-n tihnă-ascultă cuvinte suverane
Ce fac din ei de pace ziditori.

Cu noi să fii, Măicuță, în vremuri de năpastă,
Căci pe părinți și moși i-ai ocrotit puternic.
Zadarnic se-opintește vrăjmașul cel nemernic,
Năpasta-i e să cadă în iadul ce-l adastă.
Ne mântuie, Prea Sfântă, rugămu-te cucernic.

Laval, la 2 octombrie 2011, Radu Roșcanu

Gànd luminos
Prea cuviosului Cyrille

de Radu Roșcanu

Igumenul meu este rug și mireasmă aleasă
Ce arde cu flacăra vie – a iubirii curate.
Cuvântul ce-l spune e roadă tomnatic culeasă
Ce picură – n inimi, și-n suflet năvalnic străbate.

A lui mânăstire e rai pe pământ, ce mă – mbie
Prinoase să – aduc la sfințite icoane, cu sârg să mă-nchin;
Icoanele-i sunt prinosite în duh creștinesc, ce adie…
Ce pace, și câtă lumină alungă și – aleanul și gândul hain!

Laval, 31 martie, 2012

Avec Protopresbytera Stela, nous nous souvenons ce samedi le 8 octobre 2005, quand nous avons vécu la naissance du premier monastère québécois orthodoxe. C’est une date importante dans l’histoire religieuse de notre pays. Ensemble avec frère Denis, avec dess amis roumains si foncièrement attachés à la foi de leurs parents, le Père Cyrille a fait surgir de presque rien un haut lieu de prière et de récollection. Il a fait un don inestimable aux québécois, aux québécoises, aux roumains, aux roumaines et à tout notre peuple de Dieu, un centre spirituel, pôle de leur vie, occasion quotidienne de rencontrer leur Père céleste, Son Fils unique, son Esprit Saint et vivifiant, la Mère de Dieu qui est notre Avocate perpétuelle et très aimante au ciel de nos attentes. Les mots nous ont manqué pour exprimer cet espoir accompli. Ainsi, nous lui disons encore une fois, notre amour et notre solidarité.

Et maintenant voici le projet proposé par moi:

Que nos écrivains rendent visite au monastère, demain, Dimanche 8 juillet. La Divine Liturgie commence à 10.30 a.m. Qu’ils participent à l’agapè qui suit à la Liturgie.

Que nos écrivains demandent au Père higoumène Cyrille qu’il présente son livre sur les icones dans notre bulletin Destine Literare ainsi que dans une conférence publique sous notre égide.

Que nos écrivains aident, chacun (chacune) selon son charisme, au développement vers un stade supérieur de la communauté monastique bilingue (roumaine et française).

Réservez dans votre cœur une place de choix à la Beauté lié à nos comptes d’avec l’Éternité! Soyez solidaires et assumez chacun d’entre vous le défi de la conservation et du développement de ce patrimoine unique de sainteté orthodoxe dans le pays québécois!

C’est tout ce que j’ai voulu vous dire.

Je vous parle en ma qualité de collègue, et aussi en tant que protoprésbytre sous l’obédience du Saint Patriarcat Orthodoxe œcuménique de Constantinople, premier en dignité parmi la Communauté orthodoxe des nations.

Je vous remercie.

St Timothée, le 7 juillet 2012
Très Révérend Radu Roscanu, protopresbytre

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