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Gémir en faveur des enfants

Un texte de Richard Wurmbrand

Les enfants juifs et gitans qui concurrent les camps de la mort nazis et fascistes étaient maltraités, et finalement tués pour avoir commis le crime d’appartenir à la mauvaise race. Ceux qui survécurent ont souffert leur vie durant de ce traumatisme.

En son temps, je me trouvais en prison avec un leader chrétien roumain du nom de Florescu. Il avait fait imprimer clandestinement des brochures chrétiennes et les avait distribuées. Lors de son arrestation, torturé, il refusa de communiquer les noms de ses collaborateurs ; à leurs tour ceux-ci auraient également été emprisonnés.

Peu après, les communistes arrêtèrent son fils de 12 ans, le frappèrent jusqu’au sang en présence de son père pour que ce dernier révèle les noms des personnes recherchées. L’enfant qui saignait cria à son père : « Ne trahis pas ! Que je ne subisse pas la honte d’être fils de Judas. S’ils me tuent, mes dernières paroles seront les suivantes : Jésus est ma patrie ! »

Après ces paroles héroïques, ses mots devinrent confus, vides de sens. C’était des cris du tréfonds de son être contre les assauts du malin qui l’incitait à raisonner et dire : « Je suis ton enfant. Sauve-moi ! Papa, c’est ton devoir suprême. Pourquoi devrais-je mourir ? Tu m’as dit que Jésus était l’ami des enfants ; lui-même te dirait : ‘Ne permets pas que ton enfant soit torturé à mort. Prononce les paroles demandées par les communistes et libère-le’ ».

Le père et le fils résistèrent, ils tinrent le coup. Mais ils restèrent marqués à vie, l’esprit affaibli ; ils ne se remirent jamais complément. Et ce n’est qu’un exemple parmi les milliers de cas de ce genre.

Je connais des Juifs messianiques, arrêtés quand ils étaient encore jeunes, dont les grands-parents, les oncles, les tantes, les cousins et les camarades périrent dans l’holocauste. Arrivèrent ensuite les communistes qui mirent en prison les chrétiens, ainsi que les Juifs.

Les enfants dont les parents furent incarcérés connurent la persécution à l’école ; ils avaient peu de vrais amis. Il était dangereux d’être l’ami des enfants des « ennemis du peuple », comme on les appelait. Quiconque leur tendait une main secourable et les aidait d’une manière ou d’une autre, était violemment battu puis jeté en prison. Ces enfants ne jouissaient pas d’une éducation normale. Certains restent marqués à vie pour avoir été victimes de mauvais traitements. D’autres ont terriblement souffert de vexations psychique ; cela se traduisait par une conduite insensée alors qu’ils se trouvaient seuls.

Nos propres enfants peuvent rester traumatisés s’il deviennent les témoins d’un divorce ou de la violence dans la famille ou à la télévision. Dans le temps jadis, Moab fut l’ennemi juré d’Israël. Le Seigneur nous demande d’avoir un amour profond, même pour le pire des ennemis. Il avait été demandé aux Israélites de gémir sur toutes les souffrances des terroristes arabes.

Souvent, la haine raisonne « froidement ». L’amour de Dieu annule les murmures de la « raison animale » et il est attristé par la souffrance de nos semblables ; Dieu les aime même s’ils sont pleins d’inimitié.

Richard Wurmbrand

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