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Méditation du Père Lev (2)

La parabole du Samaritain

L’évangile du vingt-cinquième Dimanche après la Pentecôte (Luc 10 : 25-37) contient la parabole du Samaritain qui eut compassion du Juif assailli et blessé par les voleurs sur la route de Jérusalem à Jéricho.

La parabole est introduite par le rappel des deux grands commandements. Nous les avons déjà rencontrés et commentés à propos de l’évangile du quinzième dimanche après la Pentecôte (voir chapitre précédent). C’est le second de ces deux commandements qui donne occasion à un scribe de demander à Jésus : «Qui est mon prochain ?».

Le sens de cette parabole n’ est pas seulement d’opposer à l’inhumanité du prêtre et du lévite qui passent outre la charité du Samaritain qui panse et hospitalise le Juif blessé, ni de condamner l’ antagonisme ethnique et religieux entre Juifs et Samaritains, mais de proclamer cette vérité générale : mon prochain n’est pas exclusivement celui que le sang, ou le territoire ou la croyance rendent proche de moi; mon prochain est, à chaque moment, celui que Dieu rend proche de moi en le mettant sur ma route; mon prochain est celui que je rends proche de moi en le servant, même s’il est un étranger ou un ennemi. Il dépend en grande partie de moi-même que tel homme soit ou non mon prochain. Et je puis m’efforcer d’agir de telle sorte que tout homme devienne mon prochain. Sur un autre plan le Samaritain représente Jésus lui-même qui verse le vin et l’huile sur les blessures de la race humaine et se fait le prochain de chaque homme. «Lequel… à ton avis s’est montré le prochain ? Celui qui a pratiqué la miséricorde…».

Dans l’épître (Ephésiens 4 : 1-17), Saint Paul recommande de «conserver l’unité de l’Esprit par le lien de la paix», parce qu’il y a un seul corps, un seul Esprit, un seul Seigneur, un seul Dieu. Le conseil de Paul doit être pris dans un sens très concret et appliqué aux circonstances et aux difficultés de notre vie quotidienne.

A quoi bon développer des pensées élevées sur l’unité en Christ ou l’unité de l’Eglise si je ne m’efforce pas tout d’abord de sauvegarder «l’unité de l’Esprit» et le «lien de la paix» avec les membres de ma famille, avec ceux qui vivent dans ma maison, avec ceux que la vie professionnelle, la vie économique, la vie civique me font rencontrer chaque jour ?

«Unité de l’Esprit» et «lien de la paix» : ces deux grands mots ne deviendront vrais pour moi que si je puis les traduire pratiquement dans les petits détails de la journée, dans les détails de la cuisine et du bureau.

L’épître de ce Dimanche rejoint ici l’évangile, car c’est par l’unité de l’Esprit et le lien de la paix qu’un autre homme devient mon prochain.

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